Les histoires de dépendance à la drogue ont déjà été racontée mille et une fois. Mais ce "roman presque autobiographique" a un caractère unique, même s'il arrive 130 ans entre après les « Confessions d’un fumeur d’opium » de Thomas de Quincey. Peut-être est-ce du à la crudité et le ton presque didactique de Burroughs expliquant en détail ses habitudes en tant qu’accro ou, peut-être, simplement la beauté de la prose. « La morphine agit d'abord dans le bas du dos, puis dans la nuque, et on ressent une immense vague de détente qui dissout les muscles de nos os ; On a l'impression de flotter, sans sentir les contours de son corps, comme s'il était allongé sur de l'eau chaude salée." (je l’ai lu en anglais donc la traduction est de moi et vaut ce qu’elle vaut). William Burroughs publia « Junkie »,livre de chevet de Kurt Kobain, grâce à l'influence d'Allen Ginsberg (Hole), son ami et amant de l’époque et pilier de La Beat Generation...
Commentaires
"Les commérages sur l'homosexualité de Tchaïkovsky ont commencé il y'a bien longtemps. Les preuves, si elles existent, sont enfermées dans les archives Tchaïkovsky."
C'est une biographie qui a été écrite avant la chute de l'URSS, à une époque où toutes les archives étaient fermées, dont celles de Tchaïkovsky.
Depuis cette époque, les archives ont été ouvertes aux chercheurs, qui ont découvert un ensemble important d'écrit de la main du compositeur ayant trait à son homosexualité, ainsi que l'autobiographie de Modest Tchaïkovsky, dans laquelle ce dernier fournit d'amples détails sur l'homosexualité de son frère.