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Affichage des articles associés au libellé maladie

Michael Palmer : Fatal. 2002.

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  A Chicago, une femme enceinte souffrant d'une banale grippe meurt après plusieurs hémorragies inexpliquées. A Boston, une musicienne succombe à son tour, le visage ravagé par une maladie inconnue. A Belinda (Virginie-Occidentale), un mineur de fond est pris de folie furieuse, et provoque un éboulement qui tue deux de ses collègues. Trouver le lien entre ces morts étranges pourrait se révéler fatal... Matt Rutledge exerce la médecine à Belinda depuis cinq ans. Natif de l'endroit, il a décidé de s'y installer après ses études pour épouser Ginny, sa petite amie de toujours. Une autre raison a motivé ce retour : le père de Matt est décédé alors qu'il travaillait pour la mine de Belinda, et Matt a juré de mettre en lumière la responsabilité de l'entreprise. Lorsque Ginny meurt d'un cancer foudroyant, Matt est convaincu que son mal a été causé par les déchets toxiques de l'usine. Mais il lui faudrait des preuves... Certains patients de Matt su...

michael cunningham : snow queen

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Avec toute la grâce et la subtilité qu'on lui connaît, Michael Cunningham nous offre une nouvelle plongée dans le New York des âmes perdues, l'histoire poignante d'hommes et de femmes en quête de transcendance, à travers l'amour et l'art. Un soir de novembre, alors qu'en pleine déprime amoureuse il traverse Central Park, Barrett est témoin d'une lumière mystérieuse, un moment fugace de beauté pure, un instant suspendu, comme si quelqu'un, quelque part, le regardait avec bienveillance. Une lumière qui lui évoque son frère, Tyler, cocaïnomane, musicien talentueux qui n'a jamais percé ; Beth, la fiancée de Tyler, qui se meurt d'un cancer ; Liz, leur amie commune, leur presque mère. Une lumière qui illumine aussi ses propres failles, ses ambitions ratées, ses amours déçues. Une lumière comme une manifestation du sublime. Comme l'amour qui, malgré tout, unit ces êtres blessés. Ou le rappel que, si le temps passe et les rêves aussi, reste la t...

Catherine Dufour : le goût de l'immortalité.

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Mandchourie, an 2113. La ville de Ha Rebin dresse ses tours de huit kilomètres dans un ciel jaune de toxines. Sous ses fondations grouille la multitude des damnés, tout autour s'étendent les plaines défoliées de la Chine. Le brillant Cmatic est mandaté par une transnationale pour enquêter sur trois nouveaux cas d'une maladie qu'on croyait éradiquée depuis un siècle. Ses recherches le mènent à Ha Rebin, où il rencontre une adolescente étrange. Avec elle, il va tenter de mener à bien sa mission dans un monde qui s'affole : décadence américaine, pandémie sanglante, massacres génétiques, conquêtes planétaires et montée de l'extrémisme vaudou. Et affronter le rêve le plus fou de l'humanité : l'immortalité, ou ce qui y ressemble... Combien d'entre nous sont vraiment assez sages pour souhaiter échapper à la grande roue ? La vie est une drogue terrible. En choisissant de me tourner vers le Goût de l'Immortalité, je savais que j'allais me plonger dans le...

#DavidLeavitt : #lecomptableindien

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Roman foisonnant très riche mais méticuleux et lent. C'est l'histoire de la relation entre "GH Hardy", un célèbre mathématicien de premier plan britannique de la première moitié du XXe siècle, et "Ramanujan" un indien inconnu qui sans aucune éducation formelle réussit réussi à atteindre l'élite de Cambridge mais qui tomba malade peu de temps après et retourna en Inde, où il mourut en 1920, à l'âge de 32 ans. Ramanujan était conscient de son talent, qu'il attribuait à l'inspiration de la déesse Namagiri, il avait donc contacté plusieurs mathématiciens notables de la métropole pour savoir si son travail méritait l'attention du monde universitaire. Mais c'est bien sur GH Hardy qui seul s'intéressa au jeune Indien en organisant son voyage de l'inde à Trinity et à Cambridge, entamant ainsi une relation fructueuse qui entraînera des avancées importantes dans la théorie des nombres, que se concentre Leavitt : David Leavitt roma...

Edgar Morin : les souvenirs viennent à ma rencontre

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E dgar Morin  en dit :  "Ces souvenirs ne sont pas venus selon un ordre chronologique comme le sont habituellement les Mémoires. Ils sont venus à ma rencontre selon l’inspiration, les circonstances. S’interpellant les uns les autres, certains en ont fait émerger d’autres de l’oubli. Ils témoignent que j’ai pu admirer inconditionnellement des hommes ou femmes qui furent à la fois mes héros et mes amis. Ils témoignent des dérives et des dégradations, mais aussi des grandeurs et des noblesses que les violents remous de l’Histoire ont entraînées chez tant de proches. Ils témoignent des illuminations qui m’ont révélé mes vérités ; de mes émotions, de mes ferveurs, de mes douleurs, de mes bonheurs. Ils témoignent que je suis devenu tout ce que j’ai rencontré. Ils témoignent que le fils unique, orphelin de mère que j’étais, a trouvé dans sa vie des frères et des sœurs. Ils témoignent de mes résistances : sous l’Occupation, puis au cours des guerres d’Algérie, de Yougoslavie, du Moyen...

peter watts : Rifteurs

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Lenie Clarke a survécu à l'explosion nucléaire qui a détruit la station des abysses dans laquelle elle travaillait. De retour sur la côte américaine, elle découvre les ravages du tsunami qui a laissé sans domicile des millions de gens. Parqués derrière un immense mur par les autorités militaires, ils sont maintenus sous contrôle grâce à des tranquillisants administrés à leur insu. Dans le chaos ambiant, personne ne remarque Lenie, personne ne sait quel danger elle représente : porteuse de la bactérie Behemoth, elle est susceptible d'anéantir la vie sur terre. Mais bientôt, la jeune femme est repérée par Maelström, cette entité pensante et indépendante qu'on appelait autrefois Internet... l'issue de l'opus précédent, « Starfish », nous avions laissé Lenie Clarke en bien mauvaise posture ; une bombe nucléaire venait d'exploser sur le rift, évidemment posée par ses employeurs... Présumée morte pour les sécheux, elle prend la route de la surface avec, comme qui ...

Peter watts : vision aveugle

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C'est un roman sur le thème du premier contact de la meilleure qualité, un Rencontre du Troisième Type ambiance Alien : 65000 sondes extraterrestres prennent une photo instantané de la terre dont le signal se perd aux confin du système solaire. Une dream-team de posthumains, augmentés mentaux, et autres traumatisés à tendances nettement sociopathiques, est assemblée pour armer le vaisseau Thésée, envoyé aux limites de notre système solaire pour enquêter : Une linguiste à personnalités multiples qui croit que la discussion résout tous les maux, un biologiste si augmenté pour gouter les ultrasons et voir les rayons X, que son corps est une carcasse insensible, une militaire pacifiste en plein trip de culpabilité capable de déclencher l'enfer d'une commande mentale, avec le vague espoir qu'elle ne sera pas nécessaire, ou, si c'est le cas, qu'elle fera la moindre différence, et pour les commander un superprédateur à l'intelligence supérieure, humanoïde et an...

Franck Thilliez : Rêver

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« Pour la plupart des gens, le rêve s’arrête au réveil. » Si ce n’étaient ses cicatrices et les photos étranges qui tapissent les murs de son bureau, on pourrait dire d’Abigaël qu’elle est une femme comme les autres. Si ce n’étaient ces moments où elle chute au pays des rêves, on pourrait jurer qu’Abigaël dit vrai. Abigaël a beau être cette psychologue qu’on s’arrache sur les affaires criminelles difficiles, sa maladie survient toujours comme une invitée non désirée. Une narcolepsie sévère qui la coupe du monde plusieurs fois par jour et l’emmène dans une dimension où le rêve empiète sur la réalité. Pour les distinguer l’un de l’autre, elle n’a pas trouvé mieux que la douleur. Comment Abigaël est-elle sortie indemne de l’accident qui lui a ravi son père et sa fille ? Par quel miracle a-t-on pu la retrouver à côté de la voiture, véritable confetti de tôle, le visage à peine touché par quelques bris de verre ? Quel secret cachait son père qui tenait tant, ce matin de décembre, à s’exil...

Nick Cutter : Troupe 52

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Une fois par an, le chef scout Tim Riggs emmène un groupe d'adolescents sur Falstaff Island, en pleine nature canadienne, pour trois jours de camping. Et rien de tel qu'une bonne histoire de fantômes et le crépitement d'un feu de joie pour faire le bonheur de la joyeuse troupe. Mais lorsqu'un individu émacié, qui semble tout droit sorti d'un film d'horreur, débarque sur leur camp, réclamant de la nourriture, le séjour vire au cauchemar. L'homme n'a pas seulement faim. Il est malade. Un malade comme ils n'en ont jamais vu... et dangereux avec ça. Coupée du reste du monde, la troupe va devoir affronter une situation bien plus terrible que toutes les histoires inventées autour du feu. Pour survivre, ils devront combattre leurs peurs, les éléments, et se confronter à leur pire ennemi, eux-mêmes. A mi-chemin entre Sa Majesté des mouches et 28 jours plus tard, ce thriller qui a fait pâlir d'angoisse Stephen King en personne vous plongera au coeur d...

Marin Ledun : les visages écrasés

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" Le problème, ce sont ces fichues règles de travail qui changent toutes les semaines. Ces projets montés en quelques jours, annoncés priorité-numéro-un, et abandonnés trois semaines plus tard sans que personne ne sache vraiment pourquoi, sur un simple coup de fil de la direction. La valse silencieuse des responsables d'équipes, toujours plus jeunes et plus inflexibles, mutés dans une autre agence ou partis par la petite porte. (...) L'infantilisation, les sucettes comme récompense, les avertissements comme punition. La paie, amputée des arrêts maladie, et des primes au mérite qui ne tombent plus. Les objectifs inatteignables. Les larmes qui montent aux yeux à tout moment, forçant à tourner la tête pour se cacher, comme un enfant qui aurait honte d'avoir peur. Les larmes qui coulent pendant des heures, une fois seul. Mêlées à une colère froide qui rend insensible à tout le reste. Les injonctions paradoxales, la folie des chiffres, les caméras de surveillance, la d...

Dominique Fernandez : le dernier des Médicis

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Les Médicis : une famille dont la gloire se confond avec celle de Florence. Une lignée de banquiers et de mécènes exceptionnels, qui ont incarné la perfection de l'esprit humain. Et pourtant le dernier d'entre eux avec lequel s'est éteinte la race, Gian Gastone, mort en 1737, reste enveloppé de mystère. Ce fut un prince si extravagant, si scandaleux que les historiens passent son règne sous silence. Le narrateur, ici, est son médecin personnel, qui retrace le milieu où il a grandi, évoque ses premières incartades, puis son mariage ahurissant avec une princesse allemande et son transfert en Bohême. Après le fiasco conjugal, retour en Toscane et début d'une longue déchéance. La peinture et la musique, si importantes dans la vie de Florence, ont joué un grand rôle dans l'évolution de Gian Gastone ; mais ce fabuleux patrimoine culturel, loin de le rendre fier, pesa sur lui et le poussa, en réaction contre cet héritage trop lourd, à s'enfoncer sciemment dans la déb...

Patrick Roegiers : La nuit du monde

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Marcel Proust et James Joyce se sont vraiment rencontrés le 18 mai 1922, au Ritz, dans mon roman. L’amour de la nuit, la solitude, l’état déplorable de leur santé, l’insularité de leur personnalité, l’ampleur de l’œuvre, la folie de la langue, mais aussi les phobies (les rats pour l’un, les chiens pour l’autre), l’amour des chansonnettes (ils adorent « Viens Poupoule »), tout les rapproche. Marcel vient de terminer La Recherche, James de publier Ulysse. Un coup de foudre en amitié unit ces deux génies qui se tutoient. Dans la seconde partie, Proust décède. À son enterrement, au Père-Lachaise, se presse le gotha de la littérature. Homère, Shakespeare, Molière, Diderot, Kafka, Calvino, Barthes... La disparition d’un écrivain contient celle de tous les autres. Et Proust en personne assiste à sa mise en terre. La fiction l’emporte sur le Temps. Les grands écrivains ne meurent jamais. Rencontre entre Proust et Joyce intéressant par la comparaison entre Ulysse et la Recherche : polyglotte ...

Paul Veyne : Et dans l'éternité je ne m'ennuierai pas

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« Né en 1930 dans le Midi de la France, dans un milieu presque populaire, je suis professeur honoraire d'histoire romaine au Collège de France. Je me suis marié trois fois, comme Cicéron, César et Ovide. J'ai été membre du Parti communiste dans ma jeunesse et j'ai écrit des livres sur des sujets divers. Je vis depuis longtemps dans un village de Provence, au pied du mont Ventoux. » Souvenirs d'une traversée du siècle, promenade dans l'Antiquité, réflexions profondes et anecdotes savoureuses, souvent émouvantes, récits d'expériences personnelles parfois douloureuses émaillent ce beau livre qui est comme l'aboutissement d'une vie hors norme. Paul Veyne, le grand historien de Rome qui a bousculé tant d'idées reçues, s'y montre tour à tour facétieux, grave, indifférent à l'opinion d'autrui. Avide de culture et de poésie, détaché du monde académique qui préfère à la société des hommes la contemplation des nuages. Souvenirs de ce très vieil ...

Jack O'Connell : Dans les limbes

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Sweeney vient à Quinsigamond avec son fils de six ans, Danny, plongé dans le coma pour un dernier espoir d'un traitement efficace dans la clinique du docteur Peck. Anéanti par le suicide de sa femme, c'est un homme qui a perdu tout équilibre psychologique et maitrise de soi : son sommeil est très perturbé et de fait il est atteint d'accès de rage inexplicables et de perte de mémoire. Mais dans ce monde aseptisé, tout n'est pas serein et clair : le docteur Peck et sa fille, neurologues, ont un comportement étrange, le personnel soignant est carrément inquiétant. de plus, en parallèle, on suit les inquiétantes virées de Buzz, bikers psychotiques réfugiés dans une ancienne usine de prothèses. Et puis, on suit les aventures de la bande dessinées de Danny qui met en scènes des monstres de foire, aux talents extraordinaires. Fuyant le dément docteur Fliess, leurs aventures semblent avoir un lien avec le coma de Dany… Je ne suis pas contre les récits en kaléidoscope, mais l...

Franck Thilliez : Pandemia

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" L'homme, tel que nous le connaissons, est le pire virus de la planète. Il se reproduit, détruit, étouffe ses propres réserves, sans aucun respect, sans stratégie de survie. Sans Nous, cette planète court à la catastrophe. Il faut des hommes purs, sélectionnés parmi les meilleurs, et il faut éliminer le reste. Les microbes sont la solution. " Après Angor, une nouvelle aventure pour Franck Sharko et Lucie Henebelle. Et l'enjeu est de taille : la préservation de l'espèce humaine.  Excellent best seller, page turner addictif une histoire pas si originale mais super bien traîté et terriblement crédible. Un régal. Franck Thilliez est devenu un élément majeur dans la réplication du virus du plaisir livresque. Avec Pandemia , il ne propose pas seulement une nouvelle aventure du couple de flics Sharko / Hennebelle. Ce nouveau roman n'est ni plus ni moins que la quintessence de l'oeuvre de l'auteur, à mon sens. Cellule soeur du précédent roman Angor , c...

Kenn nunn Tijuana straits polar

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Les Tijuana Straits, ce sont ces courants violents qui naissent dans la baie de Tijuana, à l’embouchure de la rivière du même nom. Ils modèlent les bancs de sable auxquels la houle vient se heurter pour former les vagues que les surfeurs les plus courageux peuvent venir chevaucher. Les plus courageux, parce que l’eau ici est polluée à tel point qu’elle peut en venir à tuer. C’est là que passe la frontière entre les États-Unis et le Mexique. Et c’est là aussi, dans la Tijuana river, que viennent échouer les produits chimiques des maquiladoras qui tuent les ouvriers mexicains avant de tuer la terre aux États-Unis et de pourrir enfin l’océan. Ce sont aussi ces courants qui tuent chaque année des dizaines ou des centaines de candidats à l’émigration qui tentent leur chance pour rejoindre l’american dream. Un roman au souffle incomparable, à la noirceur profonde, à la beauté vénéneuse. Une fois encore les descriptions sont splendides, y compris celles des pires cloaques, et les person...

martin winckler les trois médecins

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Un régal. Transposition des trois mousquetaires dans le milieu médical de années 70 ,les enjeux guerriers étant supplantés par la lutte autour de la légalisation de l'I.V.G. Raconter ces sept années de faculté, c’était montrer que devenir médecin c’est vivre plusieurs romans à la fois : un roman de... formation médicale, bien sûr ; mais aussi un roman d’amour ; un roman qui parle de pouvoir et de politique ; un roman sur l’amitié ; un roman où l’on vit, où l’on se bat et ou l’on meurt - bref, un roman d’aventures. Comme les Trois Mousquetaires de Dumas, ces Trois Médecins de Winckler sont quatre, et ruent dans les brancards au besoin. Bruno, Christophe, André et Basile ont fait leurs études au milieu des années 70, ils étaient amis, potassaient ensemble, sortaient beaucoup, s'amusaient, se soutenaient pendant les coups durs. Voici leurs souvenirs, assurément très proches de ceux de l'auteur, de la même génération... Après ' La maladie de Sachs ' et...

philippe labro . La traversée

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«La maladie qui m'a conduit à la réanimation m'a amené plus loin que la réa, bien au-delà du cap Horn, dans ce qu'il convient d'appeler une expérience de mort approchée.Au cours de cette traversée, j'ai vu et entendu toutes sortes de choses. Des monstres, des anges, des paysages et des visages, du vide et du trop-plein, de la compassion, de l'horreur et de l'amour. Aux prises avec un bouleversement constant du temps et de la durée ; quand les jours et les nuits n'avaient plus aucun sens, aucune construction ; lorsque je perdais tout repère ; lorsque je revoyais des moments de ma vie ancienne et de ma vie à venir. Lorsque deux Moi-même s'affrontaient en un dialogue permanent, quand l'un de ces deux Moi disait :. - Tu vas mourir, laisse aller, c'est foutu, tandis que l'autre Moi répliquait :. - Non, bats-toi, il faut vivre.». C'est le récit, dépourvu de toute fiction, d'une expérience vécue. Victime d'une bactérie...

Yves navarre : Ce sont amis que vent emporte

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Ce sont amis que vent emporte. Entre 1990 et 1993, Yves Navarre  part vivre au Québec, à Montréal. Son roman de 1991, Ce sont amis que vent emporte, se situe dans cette ville où un sculpteur, Roch, vit en couple avec un danseur, David. Le roman raconte leur lutte contre le sida. De retour en France, frappé de dépression, il se suicide aux barbituriques le 24 janvier 1994.Le titre fait référence à un vers de Rutebeuf, tiré du poème « Que sont mes amis devenus ? », qui déplorait le départ et la perte d'êtres chers. Le sujet du roman est la mort apportée par le sida. Les personnages principaux sont deux artistes qui vivent en couple depuis vingt ans à Montréal. Roch, le narrateur, est sculpteur, et David est danseur. Ils sont tous deux atteints du sida, mais David est entré en phase terminale et se meurt. Par-delà le thème de la maladie, Ce sont amis que vent emporte restitue une histoire d'amour. Durant sept jours, Roch va s'occuper de David et voir mourir celui qu'i...