Eli Craig : La nuit des clowns (Clown In A Cornfield). 2025. comédie d’horreur.

 


La jeune Quinn et son père viennent de s'installer dans la paisible bourgade de Kettle Springs, espérant un nouveau départ. Au lieu de cela, il découvre une communauté déchirée, encore sous le choc de l'incendie qui a ravagé la célèbre usine de sirop de maïs Baypen. Alors que les habitants se disputent et que les tensions s'exacerbent, une silhouette sinistre et grimaçante émerge des champs de maïs pour débarrasser la ville de ses démons, victime après victime. Le vrai spectacle commence lorsque Frendo le Clown entre en scène.

 On nous présente d'emblée la bande de jeunes qui accompagnera Quinn, une bande à laquelle appartient Cole, un beau jeune homme dont notre protagoniste tombera bientôt amoureuse et qui sera, pourrait-on dire, son partenaire m^me si une surprise nous attend vers la


fin une surprise nous attend à la fin ...

 À mi-chemin, un retournement de situation, rappelant « Le Village » de Shyamalan, risque de diviser les spectateurs. Soudain, le film se métamorphose en un film d'action . Oui, ça paraît absurde. Et ça l'est. Pour sa défense, ce retournement de situation est accompagné de quelques répliques flirtant avec la satire politique, avec une certaine audace.. L’ humour méta réussi est appréciable.

 Des révélations sur l'homosexualité bien intégrées au scénario, des blagues sur le genre bien senties, des références aux slashers des années 70 et 80, d'horreur pour adolescents, et de comédie noire. … et des morts suffisamment originales justifient le visionnage. 

De plus,, une poignée de beaux adolescents, une réalisation impeccable, une bonne musique, des décors soignés, un jeu d'acteur correct et une photographie réussie se conjuguent pour donner un film réussi et divertissant, au-dessus du niveau général de ce type de films. 


Henri Mesquida pour le groupe Facebook : cinéma et littérature gay".

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