Animula vagula blandula: Readers: Le dimanche touche à sa fin. Bon week end dans le New Jersey. barbecue, farniente et bien entendu... lecture. Journaux du dimanche, livres ...
Pedro Almodóvar, évoquant dans une interview la difficulté de trouver l'acteur principal pour « La Mauvaise Éducation ». dans Fotogramas Magazine en mars 2004. "Eduardo Noriega avait un très beau visage, mais il semblait trop masculin. L'avantage de Gael (García Bernal) est qu'en plus d'être beau, il est aussi petit. Gael est l'une des personnes les plus photogéniques que je connaisse. J'ai étudié son visage dans les moindres détails et j'ai découvert qu'il avait un côté plus rude et un autre plus féminin, selon l'angle d'approche. Et cette asymétrie fonctionnait bien avec son personnage d'homme femme". Henri Mesquida pour le groupe Facebook "cinema et littérature gay"
Le film suit Lee Fletcher, un beau garçon au grand cœur, champion de lutte au lycée, qui une reste pas insensible aux avances pourtant très douces d’un d'un de ses camarades lycéen, Kyle homosexuel déclaré qui est amoureux de lui. Le jeune homme, élevé par des parents homophobes (un père fanatiques et chrétien fondamentaliste et une mère hystérique et dévote, semble tout droit sortie de « Carrie »), pour qui l’homosexualité est l’horreur suprême, tente de refouler son ressenti. Néanmoins, son béguin semble être la cause de l’apparition d’ une créature cauchemardesque qui le hante et menace de s’en prendre physiquement à lui. Les parents le livrent (avec son consentement ) à un prédicateur qu’ils admirent, étrangement crédible et inquiétant pour qu’il le guérisse. Cet homme homme dément leur assure que l’homosexualité n’existe pas mais est l’œuvre de créatures maléfiques, les Ganymèdes, et décide de guérir Lee à coup de prières, de sermons et d’électrochocs pratiqué...dans son burea...
Les histoires de dépendance à la drogue ont déjà été racontée mille et une fois. Mais ce "roman presque autobiographique" a un caractère unique, même s'il arrive 130 ans entre après les « Confessions d’un fumeur d’opium » de Thomas de Quincey. Peut-être est-ce du à la crudité et le ton presque didactique de Burroughs expliquant en détail ses habitudes en tant qu’accro ou, peut-être, simplement la beauté de la prose. « La morphine agit d'abord dans le bas du dos, puis dans la nuque, et on ressent une immense vague de détente qui dissout les muscles de nos os ; On a l'impression de flotter, sans sentir les contours de son corps, comme s'il était allongé sur de l'eau chaude salée." (je l’ai lu en anglais donc la traduction est de moi et vaut ce qu’elle vaut). William Burroughs publia « Junkie »,livre de chevet de Kurt Kobain, grâce à l'influence d'Allen Ginsberg (Hole), son ami et amant de l’époque et pilier de La Beat Generation...
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