Richard Montanari : 7

 


Dans la lignée de Seven et de The Game, un tueur machiavélique prend Philadelphie comme terrain de jeu. Richard Montanari signe ici son chef-d'œuvre.

Dans la lignée de Seven et de The Game, un tueur machiavélique prend Philadelphie comme terrain de jeu.

Badlands, le quartier le plus désolé de Philadelphie, un ramassis d'espoirs déçus, de rêves brisés, d'existences détruites. C'est là, dans un appartement insalubre, que l'on découvre le corps d'une jeune femme, minutieusement disposé dans une mise en scène macabre. Lorsqu'un homme téléphone à la police pour revendiquer le meurtre, celle-ci, venue l'appréhender, ne découvre qu'un cœur humain et un message crypté.

Ludus : " jeu ", en latin. Telles sont les cinq seules lettres dont vont disposer Byrne et Balzano pour tenter de comprendre les agissements d'un meurtrier pervers, machiavélique et diablement joueur. 

Car c'est bien d'un jeu macabre qu'il s'agit, le tueur mettant en place un méticuleux puzzle mortel, inspiré d'un casse-tête chinois millénaire, dont seule la résolution peut conduire à l'homme qui se cache derrière ces atrocités. L'homme qui a pris Badlands comme terrain de jeu. L'homme qui dicte les règles.

Richard Montanari conduit les inspecteurs Byrne et Balzano dans le monde des obsédés du jeu, des puzzles et des énigmes, et poursuit son implacable portrait de Philadelphie. Avec cette nouvelle enquête, à la fois sombre, ludique et passionnante, qui ravira tous les amateurs de manipulation, il nous donne, après Déviances, Psycho et Funérailles, un nouveau chef-d'œuvre du genre.

Critiques reprises : 

Là où l'auteur est vraiment fort c'est qu'il arrive véritablement à personnifier le contexte à savoir la ville de Philadelphie, fiévreuse et suintante, qui en période estivale voit son taux de criminalité exploser. Les deux personnages principaux sont assez attachants et l'idée d'orienter les inspirations meurtrières vers le domaine de la magie et de l'illusion est plutôt originale. 

Ca démarre pas trop mal mais l'histoire se traine un peu en longueur. Rien de cauchemardesque comme indiqué sur la couverture.

Toutefois, la fin du roman nous entraine dans une course haletante, et le bouquin est sauvé grâce à ca.

A lire pendant les vacances si on a deux aprem a perdre.

 

 


 

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