Assez amusant et tendu . En plus une heure vingt c'est la longueur qui convient. c'est quand même pas non plus un film inoubliable ni un grand Polanski. 7/10
Le film suit Lee Fletcher, un beau garçon au grand cœur, champion de lutte au lycée, qui une reste pas insensible aux avances pourtant très douces d’un d'un de ses camarades lycéen, Kyle homosexuel déclaré qui est amoureux de lui. Le jeune homme, élevé par des parents homophobes (un père fanatiques et chrétien fondamentaliste et une mère hystérique et dévote, semble tout droit sortie de « Carrie »), pour qui l’homosexualité est l’horreur suprême, tente de refouler son ressenti. Néanmoins, son béguin semble être la cause de l’apparition d’ une créature cauchemardesque qui le hante et menace de s’en prendre physiquement à lui. Les parents le livrent (avec son consentement ) à un prédicateur qu’ils admirent, étrangement crédible et inquiétant pour qu’il le guérisse. Cet homme homme dément leur assure que l’homosexualité n’existe pas mais est l’œuvre de créatures maléfiques, les Ganymèdes, et décide de guérir Lee à coup de prières, de sermons et d’électrochocs pratiqué...dans son burea...
Les histoires de dépendance à la drogue ont déjà été racontée mille et une fois. Mais ce "roman presque autobiographique" a un caractère unique, même s'il arrive 130 ans entre après les « Confessions d’un fumeur d’opium » de Thomas de Quincey. Peut-être est-ce du à la crudité et le ton presque didactique de Burroughs expliquant en détail ses habitudes en tant qu’accro ou, peut-être, simplement la beauté de la prose. « La morphine agit d'abord dans le bas du dos, puis dans la nuque, et on ressent une immense vague de détente qui dissout les muscles de nos os ; On a l'impression de flotter, sans sentir les contours de son corps, comme s'il était allongé sur de l'eau chaude salée." (je l’ai lu en anglais donc la traduction est de moi et vaut ce qu’elle vaut). William Burroughs publia « Junkie »,livre de chevet de Kurt Kobain, grâce à l'influence d'Allen Ginsberg (Hole), son ami et amant de l’époque et pilier de La Beat Generation...
Max Walker : Book club boys : L’amour et ses démons. Tome 1. (A ntinoüs éditions ). 2024. Voici le troisième post que jke consacre à Jean Philippe Vest. I : Jean Philippe Vest et ses romans. https://www.facebook.com/.../permalink/1243084910990728 II : Jean-Philippe Ves t et A ntinoüs éditions . https://www.facebook.com/.../permalink/1269195381713014 Et donc voici ce troisième post que je consacre à un des volumes de sa maison d'édition. Max Walker est un romancier reconnu qui vit de sa plume. Jean-Philippe Vest passe par son agent littéraire à qui il demande les droits de traduction et ça se passe très bien. Son année dans l’Indiana, seul français de la ville de Fort Wayne, lui aura servi pour apprendre l’anglais et pour devenir aujourd’hui le traducteur de Max Walker. J’espère ailleurs pouvoir vous proposer une entrevue avec Max Walker même si mon anglais n’est pas parfait, on verra bien... Nous voici donc dans une romance avec un élémen...
Commentaires