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Adrian Chiarella : Leviticus, 2026.

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  Adrian Chiarella : Leviticus, 2026. Récemment installé dans une petite ville industrielle avec sa mère Naim (l’excellent Joe Bird, remarqué dans « la main » des frères Philippou) a peu d’amis, mais entame bientôt une liaison avec un camarade de classe, Ryan (Stacy Clausen, solide). Lorsqu’il surprend ce dernier embrassant un autre garçon, Hunter , Naim les dénonce à la communauté dévote. Le père de Ryan, contraint alors Ryan et Hunter à participer à une cérémonie, semblable à une séance d’exorcisme mené par un prêcheur inquiétant, à laquelle assistent Naim, sa mère et plusieurs autres membres de la communauté, afin qu’ils expient leurs péchés. C’est alors que se manifeste une entité maléfique qui prend l’apparence de l’être aimé, c’est-à-dire l’un l’autre.   S’étant intéressé aux thérapies de conversion (Ici le fanatisme religieux, personnifié par le surnaturel, fonctionne avec une remarquable aisance et une efficacité sans faille), lesquelles visent à modifi...

Richard Montanari : 7

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  Dans la lignée de Seven et de The Game, un tueur machiavélique prend Philadelphie comme terrain de jeu. Richard Montanari signe ici son chef-d'œuvre. Dans la lignée de Seven et de The Game , un tueur machiavélique prend Philadelphie comme terrain de jeu. Badlands, le quartier le plus désolé de Philadelphie, un ramassis d'espoirs déçus, de rêves brisés, d'existences détruites. C'est là, dans un appartement insalubre, que l'on découvre le corps d'une jeune femme, minutieusement disposé dans une mise en scène macabre. Lorsqu'un homme téléphone à la police pour revendiquer le meurtre, celle-ci, venue l'appréhender, ne découvre qu'un cœur humain et un message crypté. Ludus : " jeu ", en latin. Telles sont les cinq seules lettres dont vont disposer Byrne et Balzano pour tenter de comprendre les agissements d'un meurtrier pervers, machiavélique et diablement joueur.  Car c'est bien d'un jeu macabre qu'il s'agit, l...

Films d’horreur gay

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  Je viens de voir Leviticus, film d’horreur dont je vous parle depuis un an c’est dire que je l’attendais. Mais avant de vous en donner mon ressenti, j’ai pensé que ce serait intéressant de refaire un petit point sur les Films d’horreur gay (garçons uniquement). Je n’ai pas retenu les séries, ni les films avec des personnages ou des sous intrigues gay secondaires, ou encore ceux dont les tueurs sont troublés par leur sexualité (psychose, Le silence des agneaux, pulsions), pas plus que les comédies d’horreur. Des films d'horreur gay il y en a finalement bien peu :   Hellbent (2004) de Paul Etheridge : Souvent présenté comme le premier slasher gay, le film se déroule à West Hollywood pendant Halloween, où un tueur masqué s'attaque à un groupe d'amis homosexuels. On n’en a pas encore parlé dans le groupe…     Red Stat, de Kevin Smith. 2011. trois adolescents du Midwest répondent à une annonce en ligne pour des relations sexuelles, mais tombent dans le piège ...

Patricia Cornwell : Autopsie.

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  Kay Scarpetta n'est en poste en Virginie que depuis un mois lorsqu'elle est appelée sur une scène de crime près d'une voie ferrée, où le corps mutilé d'une femme a été découvert. Les indices la mènent à son propre quartier, tout près du Pentagone. Peu après, Kay et son mari sont convoqués à une réunion d'urgence de la Commission de l'Apocalypse : une catastrophe survenue dans un laboratoire spatial ultrasecret menace la sécurité nationale, et Kay doit superviser une autopsie télématique en apesanteur. Parallèlement, les soupçons se portent sur un tueur en série rôdant aux alentours du Pentagone. Critique trouvée : n que le titre de ce tome me laissait présager une nouvelle affaire menée selon une approche purement médico-légale, la réalité est tout autre : hormis quelques détails essentiels – juste assez pour rassembler les éléments nécessaires à l'établissement d'un schéma –, le roman repose essentiellement sur l'intuition, sur la capacité à ...

Kerstin Karlhuber : Tu m'as tellement manqué (Fair Haven). 2016.

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Un jeune homme retourne dans sa ferme familiale, après un long séjour en thérapie de conversion chrétienne pour gay, et est déchiré entre les attentes de son père émotionnellement distant et les souvenirs d'une relation amoureuse passée qu'il a tenté d'enterrer.   C'est assez proche de l'histoire de "Boy Erased" sorti deux ans plus tard. "Boy Erased" était intéressant mais pour moi à force de se vouloir démonstratif et de sortir les grands sabots il passait à côté de la plaque en montrant plus des stéréotypes que des personnages et en limitant son propos à la dualité parents thérapie versus jeune homme.   Fear Heaven reflète les contradictions profondes chez le garçon, qui semble «guéri» de son penchant pour les hommes, bien que son comportement manque de fermeté de conviction. À cela s'ajoute le conflit avec son père sur une question liée à sa vocation professionnelle. Puis un jeune homme venu de la ville et qui avait été son pe...

Vincent Dieutre : leçon des ténèbres. 1999.

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Le film s'inscrit dans un cycle de trois long-métrages intitulé « Les Films d'Europe », avec Mon Voyage d'Hiver (2003) et Orlando Ferito (2015). En quête d'une esthétique en évanescence, un homosexuel erre dans les villes d'Utrecht, Naples et Rome, toujours à l'affût de la moindre démonstration de beauté et de sensualité. Son parcours nocturne, retracé ici à la manière d'un journal intime, le conduit fatalement à expérimenter le côté éphémère des relations et créations humaines. Placé sous le signe du peintre italien Caravage, le périple de l'esthète extravagant se décompose en fragments de vie, entre journal intime et drame baroque,, qui sont autant de leçons sur la vanité d'une recherche intemporelle et absolue du plaisir.. La fusion entre la peinture du Caravage que l’homme va visiter dans les musés , seul ou avec son mec et qu’il nous montre, et la dérive urbaine nocturne dans les villes est esthétiquement très belle. Les scènes intimes de tendre...

les amants astronautres sur mon groupe au 11 février