Les histoires de dépendance à la drogue ont déjà été racontée mille et une fois. Mais ce "roman presque autobiographique" a un caractère unique, même s'il arrive 130 ans entre après les « Confessions d’un fumeur d’opium » de Thomas de Quincey. Peut-être est-ce du à la crudité et le ton presque didactique de Burroughs expliquant en détail ses habitudes en tant qu’accro ou, peut-être, simplement la beauté de la prose. « La morphine agit d'abord dans le bas du dos, puis dans la nuque, et on ressent une immense vague de détente qui dissout les muscles de nos os ; On a l'impression de flotter, sans sentir les contours de son corps, comme s'il était allongé sur de l'eau chaude salée." (je l’ai lu en anglais donc la traduction est de moi et vaut ce qu’elle vaut). William Burroughs publia « Junkie »,livre de chevet de Kurt Kobain, grâce à l'influence d'Allen Ginsberg (Hole), son ami et amant de l’époque et pilier de La Beat Generation...
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